Alexandre, fondateur d'Optimium 83
Je m'appelle Alexandre Delorozoy. L'informatique, je suis tombé dedans enfant : mon père était informaticien, et le premier ordinateur de la maison était déjà un Thomson TO7-70. Depuis, ça ne m'a jamais quitté — j'utilise Linux au quotidien depuis vingt ans.
Mais je n'en ai pas fait mon métier tout de suite.
J'ai commencé par un BEP maintenance des systèmes mécaniques automatisés, puis un bac pro en industrie chimique. J'ai travaillé cinq ans dans la chimie. Ensuite je suis parti vivre en Thaïlande, deux fois un an. À mon retour, je savais une chose : je ne voulais plus retourner dans la chimie.
J'ai commencé serveur dans l'hôtellerie de luxe, puis j'ai vite évolué: night auditor, assistant de direction, et enfin directeur d'hôtel — cinq ans chez Campanile, puis trois ans et demi au Château des Magnans. Au total, dix-huit ans dans ce secteur.
Ces années de direction m'ont appris deux choses qui me servent tous les jours aujourd'hui : gérer de l'administratif au quotidien, et surtout écouter vraiment mes clients pour comprendre ce qui les satisferait.
Pourquoi Optimium 83
Pendant toutes ces années, en dehors de mon travail, j'ai continué à dépanner des ordinateurs et à aider des proches avec leurs démarches en ligne. Beaucoup de gens autour de moi étaient perdus face à l'informatique ou à l'administratif — pas parce qu'ils n'étaient pas capables, mais parce que personne ne prenait le temps de leur expliquer simplement.
Plusieurs de ces personnes m'ont dit la même chose : que je devrais en faire mon métier, que j'expliquais bien, que j'avais le contact facile. L'idée a fait son chemin. Après dix-huit ans d'hôtellerie, j'ai eu envie de changer de vie et de mettre enfin cette passion au service des autres, à temps plein.
C'est comme ça qu'est né Optimium 83.
Ma toute première intervention ? Déployer le Wi-Fi dans un hôtel, à Toulon. Après dix-huit ans passés de l'autre côté du métier, j'ai trouvé la coïncidence plutôt bien choisie.
Ce qui ne change pas
Que ce soit un ordinateur qui bloque ou une démarche administrative qui bloque, mon approche reste la même : prendre le temps, expliquer simplement, et ne jamais vous faire sentir que la question était bête.
